

GUANOMAD, entreprise citoyenne et responsable
Au-delà de sa vocation commerciale, Guanomad est une entreprise citoyenne et responsable.
Pour Madagascar, nous avons une devise vers laquelle s'orientent nos préoccupations sociales et écologiques :
Développer le monde rural tout en préservant l'Environnement. C'est le fondement même du développement rural durable.
Depuis 2009, nous avons développé 4 thèmes de réflexion en cohérence avec notre devise :
- Développer l'Agriculture biologique
- Participer à l'autosuffisance alimentaire
- Défendre les valeurs respectueuses de l'environnement
- Participer au développement rural
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Définition de l’Agriculture biologique
L’agriculture biologique est un système holistique de gestion de la production agricole qui promeut la santé des écosystèmes agricoles en combinant les connaissances traditionnelles et scientifiques. Les systèmes d’agriculture biologique se basent sur des pratiques de gestion des écosystèmes plutôt que les intrants agricoles extérieurs. IFOAM
Agriculture biologique à Madagascar.
Agriculture biologique à Madagascar
• Selon l'IFOAM/FIBL, en 2008:
– Mcar se classe 7è parmi les dix premiers pays ayant les plus grandes superficies agricoles certifiées en bio (en hectares) avec ses 9.456 ha.
– Quant au classement des 10 premiers pays ayant le plus grand nombre de fermes bio, nous occupons la 7è place avec 5.455 fermes.
• Une partie importante de la production biologique se déroule également dans le secteur informel et sans certification. Il existe des agriculteurs biologiques pour lesquels la certification n'a pas d'avantages : ceci est vrai pour les agriculteurs qui pratiquent une agriculture de subsistance, essentiellement pour assurer la sécurité alimentaire de leur famille ou de leur communauté. Il n'existe pas de statistiques officielles sur ce type de production biologique.
Pourquoi adopter l’agriculture biologique ?
L’Agriculture Biologique contribue durablement à la sécurité alimentaire. Les systèmes de gestion biologiques ont doublé les rendements dans les zones arides et les terres dégradées (par exemple, à Tigray, en Ethiopie). Une étude à l’aide d’un modèle internationalement reconnu a montré qu’une conversion à l’agriculture biologique (jusqu’à 50%) entraînerait en Afrique subsaharienne un accroissement des disponibilités alimentaires et une réduction de la dépendance à l’égard des importations de produits alimentaires.
L’Agriculture Biologique peut atténuer les effets des nouveaux problèmes, comme les changements climatiques, grâce à des mesures comme la fixation du carbone du sol.
L’Agriculture Biologique offre le modèle le plus efficace pour freiner le dramatique processus de désertification qui a actuellement lieu en Afrique -où les deux tiers du continent sont des déserts ou des terres arides - grâce à la prévention de l’érosion et de la dégradation des terres ainsi que la remise en état des terres dégradées.
L’Agriculture Biologique permet de créer des conditions de vie durables pour les familles d’agriculteurs, en favorisant l’accès à de nouveaux débouchés commerciaux et en leur offrant de meilleurs prix pour leurs produits. De plus, la meilleure rémunération des produits biologiques est non seulement une incitation importante pour les producteurs individuels, mais offre également de plus grandes chances aux communautés de devenir plus autonomes et de générer de nouvelles opportunités en matière d’éducation et d’emploi.
L’Agriculture Biologique améliore la santé humaine et maximise les services environnementaux par la préservation de la biodiversité, l’amélioration des sols et l’exclusion des intrants chimiques agricoles qui contaminent les êtres humains et les écosystèmes.
L’Agriculture Biologique réduit les coûts liés aux intrants extérieurs, en excluant l’utilisation des engrais et des pesticides chimiques, des organismes génétiquement modifiés et des produits pharmaceutiques.
En 50 ans d’indépendance, la production agricole n’a pas du tout suivi le rythme de croissance de la population. Elle n’a augmenté que de 2 fois, contre une croissance démographique de 3.2 fois. Les superficies cultivées ont très peu augmenté. Sur les 36 millions d’hectares de terres cultivables, seules 4 millions, soient 11%, sont cultivées. Et 10 % seulement en sont fertilisés correctement.
Malgré les efforts menés par l’Etat pour contribuer à la hausse de la production nationale, notamment la grande révolution verte lancée en 2008, Madagascar reste un pays où le taux d’utilisation d’engrais est encore très faible, avec une consommation annuelle avoisinant les 7 kg / ha / an. En effet, la majorité des paysans n’utilisent pas d’engrais, soit par faute de revenu et de liquidité; soit par peur d’avoir un faible niveau de profit car ils utilisent des systèmes de production traditionnels.
Madagascar est classé parmi les pays les plus pauvres du monde. Le niveau de revenu par habitant est seulement de US$ 320/an ; sachant que 70 % de la population vit en dessous de 1 US$/jr. Les conséquences pour cette population : privations matérielles, absence d’accès aux services de base et privations alimentaires. L’agriculture reste le premier secteur générateur d’emplois, avec 73 % de la population active. Plus de 77% des ménages ruraux vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Actions à prioriser selon GUANOMADEn voyant ces chiffres, bon nombre d’efforts devront encore être déployés afin que Madagascar atteigne une autosuffisance alimentaire.
Les points suivants sont jugés prioritaires :
- Augmentation des surfaces cultivées : aménagement de périmètres irrigués…
- Amélioration de la productivité agricole : nouvelles techniques, utilisation d’engrais…
- Amélioration du marché intérieur : mise en place de greniers communautaires villageois, développement des réseaux de distribution…
- Responsabilisation de toutes les parties prenantes au développement de l’agriculture : l’Etat, les institutions de micro-finance, les opérateurs économiques, les paysans…
Défendre les valeurs respectueuses de l'Environnement
Des constats alarmants ont été observés lors de nos descentes en région, la Société Guanomad propose des solutions pour une meilleure protection de notre environnement.
Ces résolutions porteront sur:
– La gestion du SOL
– La gestion de l'EAU
– La gestion de la BIODIVERSITE
La gestion du sol
La déforestation
Un des principaux problèmes dans la gestion des sols et des arbres à Madagascar est la Déforestation, dont les principales causes sont :
• La Production de charbon de bois, source principale d'énergie pour de nombreux ménages. Or, il faut 30 arbres de grosseur moyenne pour avoir 1 sac de charbon.
• L'Exploitation forestière démesurée et illicite dans la plupart des cas pour la production de meubles,
• Le Tavy, une technique d'exploitation de sol très pratiquée sur les Hauts Plateaux,
• Les Feux de brousse involontaires ou criminels qui non seulement détruisent les arbres et la terre mais dont les fumées sont responsables d'un effet de serre, conduisant au réchauffement climatique.
Pour Madagascar, les dégâts ont été énormes pour la grande campagne culturale 2010 – 2011 : une température en hausse par rapport à la normale, le bouleversement total de la cartographie pluviométrique, le retard de la saison de pluie.
Les campagnes de Reboisement doivent être multipliées et suivies de près par les autorités compétentes.
L'utilisation de nouvelles sources d'énergie issues du soleil, du vent, des gaz d'ordures ménagères doit être envisagée et proposée aux ménages malgaches.
La Multiplication du nombre des aires protégées doit s'effectuer dans les plus brefs délais.
Des Mesures disciplinaires contre la pratique des feux de brousses sont à promulguer et à appliquer aux communes « sources de feu ».
La dégradation du sol
L'erosion est un processus naturel de dégradation du sol et de transformation du relief, causé principalement par le vent, l'eau et surtout l'homme.
Cette dégradation est au même titre que la compaction, la réduction des taux en matière organique, la détérioration de la structure du sol, le drainage souterrain insuffisant, la salinisation et l'acidification du sol. Elle entraîne des pertes de terre et une baisse de la productivité de la région concernée.
A Madagascar, l'érosion est déjà à un stade très avancé et est visible dans toutes les régions sous forme de « Lavaka », ravines, glissement de terrain.
Elle constitue un problème majeur qui se rapporte à l'agriculture et à l'environnement.
Quelles solutions ?
• Moyens mécaniques : qui ont pour but de protéger les terres cultivées, par la création de fossés. Ainsi, on provoque l'infiltration des eaux de pluie et on ralentit la vitesse de l'eau écoulée dans le sol ou on le détourne vers des zones où l'érosion n'est pas à craindre. On peut citer l'aménagement des terrasses en courbe de niveaux sur le versant, l'installation des fossés d'évacuation plantés d'herbes.
• Moyens biologiques :
– La Jachère : laisser reposer pendant plusieurs années un sol qui a porté plusieurs cultures.
– La Rotation Culturale qui consiste à cultiver sur un même terrain des plantes n'ayant pas les mêmes besoins alimentaires avec une rotation chaque année
– Mais surtout l'apport de Fumure de fond qui est l'apport d'engrais organiques lorsque l'on pratique la culture continue du sol pour redynamiser le sol
• Le reboisement : doit se faire de façon continue et régulière pour mettre en valeur les sols les plus dégradés de l'Ile.
La gestion de l'eau
Les principaux lacs de Madagascar sont actuellement menacés par l'ensablement, une surexploitation, et surtout une pollution par les résidus d'engrais et de pesticides.
En effet l'utilisation excessive d'intrants chimiques: engrais, pesticides, … aura des effets néfastes non seulement sur la détérioration de la structure du sol mais également sur l'eau, notamment la pollution de la nappe phréatique par les nitrates, la disparition de la population aquatique : poissons et plantes qui stabilisent la qualité de l'eau.
L'adoption des techniques de cultures biologiques semble être la meilleure solution car :
• Utiliser un engrais biologique ne conduit à aucun effet négatif ni pour le sol, ni pour l'eau. Au contraire, le liquide nourricier du sol se trouve amélioré et enrichi.
• Lutter biologiquement contre les maladies et les insectes qui touchent la culture est aujourd'hui possible et limite ainsi toutes les formes de toxicité tant pour les produits que pour le sol et l'eau.
L'eau usée provenant des usines et industries constitue la principale source de baisse de rendement et de contamination fécale dans les terres avoisinantes.
Ce manque d'infrastructures en matière de traitement des eaux usées commencent à prendre de l'ampleur dans les zones industrielles et ne sont pas sans conséquences sur les activités agricoles et la pollution des eaux à Madagascar.
Pour GUANOMAD, l'adoption du décret MECIE (Mise en Compatibilité des Investissements avec l'Environnement) pour les industriels est un impératif à ne pas prendre à la légère afin que ces derniers sachent gérer les impacts environnementaux causés par leurs activités et les mesures qu'ils devraient adopter en conséquence.
La gestion de la biodiversité
Aujourd'hui, des menaces pèsent sur l'écosystème malgache. Pourtant, celui-ci constitue une importante richesse, notamment sur l'écosystème forestier (22,6% de l'île).
Cet écosystème se subdivise comme suit :
– Formations primaires : Forêts primaires (16%) avec un taux élevé d'endémicité et Fourrés, qui peuvent se développer dans des conditions climatiques sévères
– Formations secondaires (63%) : Forêts secondaires, Savane, Steppe
– Formations particulières : Végétation des affleurements rocheux, végétation des marais et marécages (0,5%), mangroves
En plus de cet écosystème particulier, la flore malgache est également dotée d'un taux élevé :
- D'Endémisme qui se situerait autour de 20% : Sur les 160 à 181 familles d'angiospermes, 8 sont entièrement endémiques de l'Ile.
- D'Archaïsme par la persistance d'espèces ou de genres très archaïques du Gondwana appartenant à des familles seulement connues à l'état fossile sur les autres continents, surtout en Afrique comme les Voanioala (cocotiers sauvages) , Ravenea (Palmaceae), …
- De Ressources phytogéniques particulières comme la pervenche de Madagascar, les Aloès Vera, …
Comment préserver cette richesse ?
Mise en place d'une Stratégie Nationale pour la gestion des ressources par les autorités compétentes.
Gestion communautaire des ressources pour que la communauté locale, principal utilisateur des ressources, puisse prendre en main la protection de leur environnement (Transfert de gestion).
Mettre en valeur la Biodiversité à des fins pharmaceutiques, agro- chimiques, alimentaires, cosmétiques et autres.
Promouvoir le développement rural
Prépondérance du secteur primaire à Madagascar 78% de la population malgache résident en milieu rural dont la majeure partie vit de l'agriculture de subsistance très dépendante des conditions climatiques et du mauvais état des infrastructures rurales modérant ainsi les gains de productivité. |
Développement des infrastructures de production (réseaux hydro-agricoles: infrastructures d'irrigation, associations des usagers de l'eau, bassin versants, périmètre irrigué,…). Promotion des investissements locaux : il faut encourager de l'émergence des acteurs économiques partenaires du développement rural. Préservation de l'environnement et promotion de la gestion des ressources naturelles: Il faut trouver un équilibre entre la multiplication des rendements et la préservation de l'environnement car aucun agriculteur ou société ne peut se prévaloir du droit de faire n'importe quoi. Développement des activités de transformation agroalimentaire et de commercialisation Développement des infrastructures sociales afin d'améliorer l'accès des pauvres aux services sociaux: accessibilité à l'eau potable, mise en place d'écoles, mise en place de santé de proximité Amélioration des conditions d'habitation: construction de puits communautaire, latrines, électrification rurale. |
GUANOMAD et la Jeunesse Malgache Dans le cadre de son programme de sensibilisation portant sur le thème « les jeunes prennent leur avenir en main », le Ministère de la Jeunesse et des Loisirs a organisé une série d'activités dans la Commune Urbaine d'Antananarivo et ses environs. Pour cela, le Ministère de la Jeunesse et des Loisirs a su fédérer, avec GUANOMAD, toutes les bonnes volontés. Le projet est dénommé Grand Tanà 2010. A travers ce partenariat, GUANOMAD a fait don d'engrais pour la réalisation des réhabilitations et entretien de |
Actions menées par GUANOMAD
Développement de l'Agriculture
• Fourniture d'un engrais biologique de qualité pour avoir des meilleurs rendements
• Prix de l'engrais accessible à tous les paysans
• Renforcement du réseau de distribution en milieu rural : présence au niveau des communes
Créations de richesses
• Ristournes versées
– Au niveau des communes rurales d'extraction
– Au niveau des fokontany
– Au niveau des communes urbaines de dépôt
– Au niveau de la Région
• Création d'Emplois:
– Employés saisonniers : 800 personnes/jour
Mise en place d'infrastructures
• Désenclavement : 120 km de routes réaménagées
• Marché : 10
• Bureaux de fokontany : 3
• Bornes fontaines
Nos Partenaires : GSRI - Ministère de l’Agriculture
GUANOMAD - 21, rue Andriambelomasina - (2ème étage) – Amparibe - BP : 3438 - Antananarivo 101 - MADAGASCAR
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